Monday, February 14, 2011

Wyclef Jean chante la révolution égyptienne http://miltondassier.over-blog.com/article-wyclef-jean-chante-la-revolution-egyptienne-67024741.html

وايكلف يغني للثورة المصرية
http://miltondassier.over-blog.com/article-wyclef-jean-chante-la-revolution-egyptienne-67024741.html

توجه آلاف اليمنيين في مسيرة إلى مبنى الأمن السياسي في العاصمة صنعاء

توجه آلاف اليمنيين في مسيرة إلى مبنى الأمن السياسي في العاصمة صنعاء للاحتجاج على الاعتقالات التي طالت الناشطين الحقوقيين والمتظاهرين المناوئين للرئيس اليمني علي عبدالله صالح مطالبين بتنحي الرئيس صالح.


توجه آلاف اليمنيين في مسيرة إلى مبنى الأمن السياسي في العاصمة صنعاء للاحتجاج على الاعتقالات التي طالت الناشطين الحقوقيين والمتظاهرين المناوئين للرئيس اليمني علي عبدالله صالح مطالبين بتنحي الرئيس صالح.

المجلس العسكري الحاكم في مصر يصدر بيانا يحذر فيه من استمرار الاحتجاجات والإضرابات، في وقت تشهد فيه مدن مصرية مظاهرات واعتصامات تطالب بزيادة الاجور

Gravement malade, Moubarak est hopitalisé en Allemagne

مبارك يعد أيامه الاخيرة في مستشفى في المانيا وذلك بحسب جريدة الوسط البحرينية، التي ذكرت بان المصدر له علاقة وطيدة بالرئيس وعائلته،والذي اكد ان مبارك يعاني من استفحال مرض السرطان.

L’état de santé du président déchu Moubarak se serait fortement dégradé ces derniers jours. Selon le journal Al-Wasat, basé au Bahreïn, qui cite des sources proches du l’ex-raïs, Hosni Moubrak serait tombé dans le coma juste au moment de son départ forcé du Caire le 11 février pour se rendre à Charm El Cheikh, en mer rouge. Le quotidien égyptien Al-Masry Al-Youm a annoncé aujourd’hui que Moubarak se trouve actuellement à Baden, en Allemagne pour un traitement médical d’urgence.

Selon d’autres sources, Moubarak souffrirait d’un cancer de l’œsophage depuis des années

صحفيون مصريون يطالبون بإصلاحات جذرية في لوائح المهنة : علي عبد العال



دعا عدد من شباب الصحفيين في مصر إلى إجراء تعديلات عاجلة على التشريعات والقوانين التي تنظم العمل الصحفي، وخاصة ما يتعلق منها باللوائح التي تنظم إصدار الصحف والمطبوعات وضوابط الانضمام إلى نقابة الصحفيين.

وفي بيان لهم قال الصحفيون المنضوون تحت تجمع (صحفيون أحرار): "إن الثورة التي يحياها المصريون هذه الأيام من المهم أن تطال المجال الصحفي نظرًا لأهميته وحيويته ومدى تأثيره والدور الرقابي الذي يلعبه في المجتمع، فحرية الصحافة تساوي حق المجتمع في حرية التعبير والمعرفة".

ودعا "صحفيون أحرار" إلى وقفة احتجاجية أمام نقابة الصحفيين الخميس المقبل الساعة الرابعة عصراً، يتخللها الإعلان عن مطالبهم التي يأتي على رأسها: حرية إصدار الصحف، وتعديل لوائح عضوية النقابة بحيث تعتمد على قواعد مهنية لا سلطة رئيس التحرير، وانضمام الصحفيين العاملين في وسائل إلكترونية لعضوية النقابة.

وقالوا في بيان لهم: "لكم حاربنا كصحفيين شباب لتجاوز هذا الواقع المظلم، وظل بعضنا من الحاصلين على ماجستير ودكتوراه في الإعلام بلا كارنيه نقابة لأنه أبى أن يأخذ حقه بالرشوة، ورفع البعض الآخر قضايا منظورة أمام المحاكم منذ سنوات.. ونظمنا كثير من الفعاليات والتظاهرات.. والآن نعتقد أنه آن الأوان أن يستجاب لمطالبنا فوراً، بعد أن استردت مصر حريتها.. وهو ما يتطلب أن تستر صحافتها هذه الحرية".

Quand le monde Arabe Bouge, c’est l’Occident qui voit Rouge...: D.Benchenouf

http://www.youtube.com/watch?v=jRapu7WqINk&feature=player_embedded#at=22
Algérie, c’est parti: La première manifestation contre le régime à a eu lieu à Ghardaïa



La révolution de Jasmin a culbuté ces idées toutes faites. Puisque non seulement les Tunisiens purent chasser, tout seuls, l’un des régimes les plus féroces du monde, mais ils allaient devenir un exemple à suivre, pour tous les peuples de la région.
En Algérie, Il ne serait venu à l’idée de personne que les Mozabites, musulmans Ibadites, réputés appartenir à une communauté très fermée, et particulièrement paisible, puisse entreprendre la moindre petite action contre le régime qui opprime tous les Algériens.
Et voilà que ce sont ces Mozabites qui, de tous les Algériens, sont les premiers à manifester contre le régime. Ah ! Ces idées reçues...
Grosse suprise, en réalité.
Pendant que le pouvoir magouillait des choses et d’autres, et qu’il mettait en place tout un dispositif pour contrecarrer toute manifestation à Alger, et dans les grandes villes algériennes, c’est dans le sud du pays, au Sahara, à Ghardaïa, plus précisément, que la première manifestation contre le régime a éclaté !
Et comme de bien ententu, les médias algériens, et particulièrement la Télévision, n’en ont soufflé mot. Idem pour la presse étrangère, dont les correspondaants à Alger étaient aux abonnés absents. Pas une seule ligne ! Ni la moindre allusion.
Pourtant, ce qui s’est passé à Ghardaïa est bel et bien une manifestation politique, avec banderolles et slogans. Et quels slogans ! Puisque les manifestants ne réclamaient pas moins que le ralliement de tout le peuple algérien, jusqu’à la chute totale du régime.
Cette marche,symbolique à plus d’un titre, aura été la première à avoir brisé cette lourde ambiance qui pèse sur tout le pays, pendant des semaines. Et elle sera certainement un signal, et un modèle, pour le reste du pays.
Un signal, parce que la chape de plomb a enfin été levée, que la peur a été exorcisée, et un modèle, parce que cette marche a été réellement exemplaire. A plus forte raison qu’elle a été entreprise par les citoyens du M’zab, dont le civisme, le pacifisme et la conscience politique sont autant de qualités typiques de cette région.
Parfaitement bien organisés, brandissant des banderoles qui appellent au changement, les manifestants ont clamé des slogans qui ne laissent aucune place à une quelconque ambiguïté : « Chaab yourid iskat ennidham »(Le peuple exige la chute du régime), « En nidhal, en nidhal, hata yeskout ennidham »(Militons, militons, jusqu’à la chute du régime).
Cette manifestation, qui s’est voulue résolument politique, s’est déroulée dans le calme. Aucune dégradation du mobilier urbain, ni la moindre violence n’ont été déplorées, contrairement aux émeutes quelques peu violentes qui ont lieu à Alger, il y a quelques semaines. Des manifestations qui ont vite tourné à la jacquerie, faute d’organisation. Mais aussi, il faut le dire, à cause d’agents provocateurs du DRS (Police politique du régime), dont le rôle a toujours été, à chaque manifestation de la rue, de pousser les jeunes émeutiers à la dévastation et au pillage. Une méthode éprouvée, par le régime, pour créer une peur panique au sein des populations, et s’ériger ainsi en sauveur de la paix civile.
Rien de tel, dans cette manifestation des habitants du M’Zab. Forte de centaines de manifestants, la marche s’est ébranlée depuis La Cour de justice de Justice jusqu’à la prison de la ville, et de celle-ci vers la Salle d’une Association, en traversant plusieurs artères de la ville. Les services de sécurité, venus en renfort, ne sont pas intervenus, et sont restés à distance.
Après la manifestation, des débats ont été organisés par les Docteurs Kamel Eddine Fekhar et Salah Eddine Sidhoum, tous deux défenseurs des Droits de l’Homme, autour de la situation en Algérie, et des actions qu’il sera nécessaire d’entreprendre afin de hâter un changement radical et pacifique du régime, pour l’avènement d’un Etat de Droit.
Bon augure pour l’Algérie où tout le monde est dans l’attente d’une explosion annoncée, et dont on dit déjà qu’elle ne s’apaisera qu’avec le départ de tout le régime. Mais où tout le monde craint que le régime ne parvienne, comme à l’accoutumée, à faire dégenerer le soulèvement populaire en chaos. Comme les régimes de Tunisie et d’Egypte ont tenté de la faire dans ces pays.
D.Benchenouf

Helicopters circled over the capital Manama: Al Jazera

Protesters had called for a Day of Rage to be observed on Monday, inspired by anti-government uprisings in Egypt and Tunisia.

Helicopters circled over the capital Manama, where protesters were expected to gather in the afternoon, and there was greater police presence in Shia villages.

At least 14 people were injured in clashes overnight and on Monday, news agencies reported.

The reports said police used tear gas and rubber bullets to disperse marchers in the mostly Shia village of Newidrat in the southwest region of the island kingdom - a key Western ally. The marchers were demanding the release of those detained during earlier protests.

Nabeel Rajab of the Bahrain Centre for human rights told Al Jazeera: "We are only asking for political reforms, right of political participation, respect for human rights, stopping of systematic discrimination against Shias.

"All the demands are to do with human rights and nothing to do with the ruling family and their regime."

However, he warned that if the government resorted to violence then the people might be forced to even demand for a regime change.

"We call on all Bahraini people - men, women, boys and girls - to share in our rallies in a peaceful and civilised way to guarantee a stable and promising future for ourselves and our children," activists said in a statement issued on Twitter.

Marginalised Shias

The Bahraini ruling family had offered cash payouts in the run-up to the protest to prevent Shia discontent from bubbling over as popular revolts spread in the Arab world.

Diplomats say Bahrain's demonstrations, organised on the social media websites Facebook and Twitter, will be a gauge of whether a larger base of Shias can be drawn on to the streets. The big test will be if demonstrations take hold in Manama, where demonstrations are rare.

Shias account for 70 per cent of the population but they allege discrimination at the hands of Bahrain’s Sunni rulers.

Big protests in the Gulf Arab island state could embolden other marginalised Shias in nearby Saudi Arabia, political analysts say.